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2017Art islandais VIII – L’abstraction lyrique des années 1950 et 1960 - Séries

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Détails techniques
  • 02.11.2017
  • Hlynur Ólafsson
  • -
  • Cartor Security Printing
  • Offset Litho
  • -
  • 30 x 40mm
  • B50g, 50g, 250g
Thématiques
À propos Art islandais VIII – L’abstraction lyrique des années 1950 et 1960

Pendant la majeure partie des années 1950, l’abstraction géométrique jouissait d’un grand succès auprès des artistes islandais d’avant-garde. Le grand public et les instances culturelles les plus conservatrices restaient, eux, plutôt hermétiques à cette forme d’art, qui comptait cependant ses partisans parmi la nouvelle génération. Vers la fin de la décennie, les principes de base de l’abstraction géométrique devenaient peu à peu l’objet de controverses parmi les critiques d’art. Certains percevaient les contraintes formelles de l’abstraction géométrique comme une entrave à la libre expression des idées et des émotions. A la même époque, une forme originale et spontanée de l’abstraction voyait le jour en France. Les nouvelles ne tardèrent pas à parvenir en Islande, où beaucoup d’artistes étaient abonnés à des revues d’art étrangères comme Cimaise, où étaient publiés des articles sur ce nouveau mouvement d’abstraction décrit comme “sans contraintes”, “improvisé” ou encore “art informel”.Kristján Davíðsson – Painting, 1958 Hafsteinn Austmann – No name, 1970 Eiríkur Smith – Composition, 1965 Gerður Helgadóttir – Organ fugue, 1960Les expositions de Kristján Davíðsson en 1957 et 1958, où l’artiste improvisait à la peinture à l’huile en projetant les couleurs directement sur la toile, sont généralement considérées comme les débuts de l’abstraction lyrique en Islande. En 1958, Eiríkur Smith, jusque-là peintre géométrique, commença à peindre à la peinture industrielle des abstractions des paysages de lave autour de chez lui à Hafnafjörður. Peu après, son jeune collègue Hafsteinn Austmann utilisait l’aquarelle pour dépeindre la nature non seulement dans ses formes tangibles, mais aussi dans ses manifestations immatérielles comme le vent ou le temps. Il y a de fortes évocations lyriques dans les sculptures en bronze de Gerður Helgadóttir, où le travail du métal est inspiré de la nature. Ainsi, l’abstraction lyrique des années 1950 peut être considérée comme une extension abstraite du paysage artistique traditionnel islandais.

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